vendredi 30 nov., 2007

Il semble que les femmes blanches suivent leurs homologues masculins dans le tourisme sexuel au Kenya.

 

Bethan, 56 and, et son amie Allie, 64 ans, du sud de l'Angleterre, sont partis au Kenya pour retrouver "plein de jeunes garcons qui aiment les filles plus agées". Elles participent de plus en plus à un phénomène de tourisme sexuel féminin, et affirment qu'elles ne recherchent pas un mari, mais juste "du bon temps", et que "tout le monde y trouve son compte".

 

D'après un rapport l'an dernier de l'UNICEF, 15.000 filles, soit un tiers des filles de 12-18 ans, dans les districts côtiers sont impliquées dans la prostitution, dont 3.000 à temps plein.

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samedi 20 oct., 2007

Ce lundi matin du 19 octobre 1987, le malaise est perceptible sur les places financières. Le week-end a dû être mauvais pour un certain nombre d'opérateurs. Le vendredi, le Dow Jones avait perdu 108.35 points, suite à la rupture d'un important seuil technique. Tout semblait donc conduire à une poursuite de la chute dès l'ouverture de la bourse de New York. Le monde de la finance allait vivre, sans le savoir, sa plus folle journée depuis le krach de 1929.


 
Le bain de sang commença sur les places asiatiques: si la bourse de Tokyo clôture ce jour-là en baisse modérée de 2.5%, la bourse de Hong Kong, elle, cède à la panique: le marché perd plus de 11% en séance, et les autorités de régulation décident alors de fermer la bourse pour une semaine. Le même phénomène est observé à la bourse de Singapour.


 
Dans ce contexte, une forte baisse des bourses européennes était acquise. Londres chuta de 11%, Paris de 6%, et Francfort de 7%.


 
Suite à la forte baisse des valeurs européennes et asiatiques, les investisseurs américains envisagent le pire. Les briefings du matin des grands établissements financiers se déroulent dans la nervosité. L'élément déclencheur de la panique à Wall Sreet reste sans conteste la publication des chiffres du déficit commercial américain, même si, durant les premières minutes de la séance, la baisse est encore limitée. Une heure après l'ouverture, l'indice perd déjà 100 points. Mais le pire est à venir: l'indice va dès lors véritablement commencer sa descente aux enfers. Les standards téléphoniques explosent, et les capacités informatiques de l'époque sont vite saturées. En l'espace d'une séance, le Dow Jones perdra 22.6 %, fait inédit depuis sa création. Même le krach de 1929 fût d'amplitude moindre. Au plus fort de la crise, il avait reculé de 12.8 %. C'était le lundi 28 octobre 1929.


 
Le lendemain, Tokyo chute à son tour, clôturant en baisse de 15%. Le marché parisien ouvre également sur une baisse de 10%, et à Londres la baisse atteint 12%. Mais la décision du président de la bourse de fermer cette dernière va paradoxalement provoquer une reprise sur le marché: l'indice Dow Jones finira en effet en hausse de 6%. Plus de 600 millions de titres s'échangèrent en deux jours les 19 et 20 octobre, soit le triple du volume d'activité du mois de septembre de la même année, des centaines de milliards de dollars partent en fumée et de nombreux investisseurs restent sur la paille. Si la correction restera comme l'une des paniques les plus fulgurantes de l'histoire boursière, elle n'aura néanmoins pas de conséquences sur l'économie réelle. La croissance de l'économie américaine se poursuivra jusqu'au début des années 1990.


 
Les causes du krach

 

A l'origine du Krach, deux phénomènes : les fortes fluctuations du dollar et l'apparition des premiers systèmes de cotations électroniques.


 
Le dollar tout d'abord. L'une des principales préoccupations de l'époque aux Etats-Unis était sans conteste l'inflation. La signature des accords du Louvre en février 1987 entre les pays du G7 avait permis de mettre fin à la chute du dollar. Mais la dépréciation du billet vert avait eu des effets bénéfiques pour l'économie américaine, en favorisant une hausse des exportations. Avec l'accord intervenu le 22 février, le dollar s'était stabilisé. Mais les poussées inflationnistes consécutives à la dévaluation de la monnaie étaient, elles, toujours là, ce qui avait poussé les intervenants à anticiper une remontée des taux de la Fed. Mais la bourse continuait à inscrire plus haut sur plus haut: le Dow Jones avait, courant août, atteint un nouveau record, 2.737,64 points. Suite au relèvement des taux de prise en pension de la banque centrale d’Allemagne, la Bundesbank, lors de la première quinzaine d'octobre, les taux d’intérêts à 10 ans américains étaient alors à leurs sommets. Un élément qui avait préparé le terrain au krach.


 
Mais un autre phénomène d'ordre technologique avait joué en faveur de l'apparition du krach. Le célèbre "computer trading", ces transactions effectuées automatiquement par ordinateur, s'est notamment retrouvé sur le banc des accusés. L'accumulation des ordres stop avait particulièrement joué dans la chute des marchés.

 

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mercredi 17 oct., 2007

 

C'est vrai que la Chine n'a de communiste que le nom...

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mardi 02 oct., 2007
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dimanche 16 sept., 2007

La Commission scolaire de Montréal devra réembaucher un professeur qu'elle avait congédié en 2004 parce qu'il avait caché, lors de son embauche, un détail important: en 1990, il a avait sa conjointe.

 

Le 1er octobre 1990, Jean-Alix Miguel, alors âgé de 34 ans, rouait mortellement de coups sa conjointe, Monique Saint-Germain, lors d'une violente dispute.

 

Quelques mois plus tard, il plaidait coupable d'homicide involontaire et écopait de sept ans de pénitencier.

 

Sa peine terminée, ce technicien en électronique postulait à un poste de professeur en formation professionnelle à la Commission scolaire de Montréal.

 

Pour ce faire, il devait remplir une déclaration de candidature comprenant des renseignements personnels, dont ses éventuels antécédents judiciaires. Mentant et affirmant alors avoir un dossier vierge, il avait été embauché en 1998.

 

Cependant, en 2004, lors d'une réclamation pour des indemnités d'actident de travail, il a fait fait l'objet d'une expertise psychiatrique, et c'est là que son passé refait surface, à la stupéfaction de ses patrons, qui l'ont immédiatement congédié.

 

Le syndicat des enseignants dépose alors plusieurs griefs et trouve une oreille attentive auprès de d'un arbitre, qui tranche que la Charte québécoise des droits stipule que nul ne peut congédier une personne pour le seul fait qu'il a été reconnu coupable d'un crime qui n'a pas de lien avec son emploi.

 

La cour supérieure vient de confirmer cette déscision, obligeant la commission scolaire de Montréal à réintégrer Miguel dans ses fonctions.

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