Tuesday 24 Apr, 2007

BioMérieux a enregistré un chiffre d'affaires de 255,3 millions d'euros pour le premier trimestre 2007, en progression de 6,8% (à devises et périmètre constants) par rapport à celui du premier trimestre 2006. Le chiffre d'affaires est par contre resté stable, à devises courantes et après intégration des variations d'activité (cession de l'hémostase, arrêt de l'activité de microplaques en Amérique du Nord et incorporation de la société Bacterial Barcodes Inc. acquise le 15 septembre 2006).

Les applications cliniques et industrielles sont en hausse respectivement de 5,7% et de 13,3% (à devises et périmètre constants). Sur la région Europe - Moyen-Orient - Afrique, l'activité a augmenté de 6,2%. Hors France, dont les ventes ont enregistré une légère érosion, la croissance ressort à 9,4%. En Amérique du Nord, les ventes ont augmenté 11,4%. L'Asie Pacifique a connu une progression plus modeste de 3,8%, en raison, notamment, de la contraction du marché japonais.

La direction s'attend à une croissance annuelle moyenne comprise entre 7% et 9% (à taux de change constants) pendant la période 2007-2012. Le groupe vise un taux de croissance compris entre 6% et 7% à taux de change constants et périmètre d'activités comparables (après cession de l'hémostase et arrêt de l'activité mirco plaques aux Etats-Unis). Il anticipe aussi une amélioration de la marge opérationnelle courante de 100 à 150 points de base à taux
de change constants. Fideuram Wargny passe à achat sur la valeur avec un objectif à 67 E.

publié par LE FRANC Didier publié dans : Infos
Monday 23 Apr, 2007
LE JOURNAL DES FINANCES - N° 6229 - 21/04/2007- PAGE 14
LES VALEURS FRANÇAISES
Fusion
CFF Recycling accélère l'intégration de Penauille
Bruno Kus

Penauille constitue bien un actif stratégique pour CFF Recycling, et Daniel Derichebourg, qui préside au conseil des deux sociétés, vient d'en donner la preuve en annonçant le projet de fusion du groupe de recyclage avec la société spécialisée dans les services aux entreprises et les services aéroportuaires. Concrètement, c'est la filiale Penauille Polyservices (dans laquelle la participation a été renforcée à 67 % en juillet 2006) qui va absorber CFF Recycling pour des raisons fiscales que l'on peut comprendre : Penauille dispose d'environ 100 millions d'euros de reports déficitaires qui représenteront une économie d'impôt d'au moins 30 millions d'euros pour les seules activités françaises (des économies non encore chiffrées seront également réalisées sur la partie internationale). L'opération qui reste subordonnée à l'accord des autorités de marché et à l'approbation des actionnaires des deux sociétés, vers la mi-juillet, prendra la forme d'une offre publique d'échange sur la base de sept actions Penauille pour une action CFF Recycling. Une parité qui semble avoir déboussolé les investisseurs, puisque à la reprise des cotations, les deux titres ne se sont pas du tout ajustés à la nouvelle donne, l'action Penauille terminant la séance du 19 avril à 8,70 euros (en baisse de 12,12 %), tandis que CFF Recycling a grimpé de 10,98 %, à 47,39 euros alors qu'une parité de 1 pour 7 aurait dû se traduire par un cours de 60,9 euros. Les arbitragistes vont donc s'en donner à coeur joie au cours des prochaines séances. Et il est probable que le cours de Penauille va continuer de s'effriter pour que CFF Recycling garde une valorisation réaliste, que nous estimons dans une fourchette de 50 à 55 euros (le groupe était jusqu'à présent sous-évalué par rapport au secteur de l'environnement). L'opération avantage clairement les actionnaires de CFF Recycling par rapport aux actionnaires de Penauille qui n'ont pas eu le temps de récolter les fruits des restructurations engagées depuis deux ans.

Partie prenante dans les deux affaires, la holding de contrôle de Daniel Derichebourg détiendra entre 46 et 47 % du capital du nouvel ensemble et plus de 50 % des droits de vote. Il se retrouvera à la tête d'un groupe réalisant environ 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires, coté sur le compartiment SRD avec un flottant légèrement élargi. De quoi gagner en visibilité et en notoriété auprès des investisseurs.

L'opération paraît logique au regard des activités des deux sociétés qui deviennent de plus en plus complémentaires. CFF n'est plus seulement un spécialiste de la récupération de ferraille. Il répond aussi à une demande croissante de recyclage et de services de la part des industriels et des collectivités, auxquels il peut désormais proposer une offre globale.

L'intérêt d'une intégration plus poussée de Penauille réside aussi dans les synergies attendues. Les économies de gestion, qui portent déjà sur 5 à 6 millions d'euros par an, vont se poursuivre, leur montant devant doubler au cours des tout prochains mois. Le projet sous-tend également des synergies de développement qui devraient être bientôt communiquées.
NOTRE CONSEIL

L'opération est a priori plus favorable dans un premier temps aux actionnaires de CFF Recycling, qui vont profiter des reports fiscaux déficitaires et des synergies à venir chez Penauille. Après les ajustements de cours consécutifs à l'annonce de l'opération, les deux titres devraient cependant finir par être corrélés. Toutes les données n'étant pas encore connues, nous préférons pour le moment concentrer les achats sur CFF vers 44 euros, pour viser 55 euros et alléger les positions sur Penauille
publié par LE FRANC Didier publié dans : Infos
Monday 23 Apr, 2007
CFF se stabilise à 45,30 Euros ce lundi matin, alors que Penauille de son côté perd encore 2,8% à 8,16 Euros. Interrogé par Boursier.com en fin de semaine dernière dans la foulée de l´annonce du regroupement des deux entités, Bernard Régis, le DG adjoint de CFF Recycling, est revenu sur cette opération : "Depuis juillet 2006, CFF Recycling contrôle 67% du capital de Penauille. M. Derichebourg, le président de CFF, a également été nommé à la tête de Penauille. Nous avons donc une forte mainmise sur cette société... Avant que nous en prenions le contrôle, Penauille était en mauvaise posture financière. CFF conduit une restructuration avec une totale implication dans la gestion et le redressement en cours. CFF a apporté son soutien financier à Penauille. Les liens entre ces deux sociétés sont très forts. Avec cette opération de rapprochement, le droit rejoint les faits. La fusion va ainsi entériner une situation de fait".
      
      Le dirigeant précisait encore "avoir la volonté de constituer un seul groupe capable de proposer une offre multiservices aux entreprises ou aux collectivités... Ce groupe aura une offre dans la propreté, l´intérim ou le recyclage. Nous pourrons ainsi gérer les bureaux ou les usines d´une entreprise"..."Le marché traditionnel de CFF Recycling était celui du recyclage, avec la transformation de déchets en matières premières secondaires. Ce marché évolue vers le service sous l´impulsion des directives européennes. Nous visons donc à répondre à la nouvelle demande de recyclage de la part des industriels. Le nouvel ensemble CFF-Penauille aura un statut boursier unique !"
publié par LE FRANC Didier publié dans : Infos
Monday 23 Apr, 2007
BioMérieux a réalisé au premier trimestre 2007 un chiffre d'affaires de 255,3 millions d'euros, en progression de 6,8% à devises et périmètre constants par rapport au premier trimestre 2006. Le chiffre d'affaires est resté stable à devises courantes et après intégration des variations d'activité. Le français a par ailleurs confirmé son objectif de croissance organique pour l'année entière. Une nouvelle qui permet au titre de repartir à la hausse avec un gain de 3,18% à 63,68 euros, soit la plus forte hausse du marché SRD dans la matinée.

Le chiffre d'affaires du groupe spécialisé dans les diagnostics in vitro a atteint 255,3 millions d'euros, contre 255,6 millions d'euros un an plus tôt. La croissance organique, à périmètre et taux de change constants, est ressortie à 6,8%. Un résultat en ligne avec les attentes, selon Cheuvreux.

Au cours du premier trimestre, le groupe a enregistré une croissance organique modeste en Asie-Pacifique en raison de déremboursements de tests au Japon, et un léger recul de 0,4% de son chiffre d'affaires en Amérique latine. BioMérieux affiche en revanche une croissance organique de 11,4% en Amérique du Nord et de 6,2% en Europe, soutenue par la bactériologie et les applications industrielles.

La génération de cash-flow libre a été soutenue sur la période. La société affiche au 31 mars une trésorerie nette positive, après l'acquisition de la société Biomedics.

"Nous sommes satisfaits des réalisations de ce premier trimestre. La croissance de l'activité a été bonne, en Europe et en Amérique du Nord et plus contrastée dans les autres régions. Nous avons gagné des contrats majeurs, lancé d'importants nouveaux produits et effectué des opérations de business développement stratégiques ", a déclaré Stéphane Bancel, directeur générale du groupe. Un optimisme qui pousse le laboratoire a confirmé son objectif d'une croissance organique des ventes comprise entre 6 et 7% sur l'exercice entier.

Jeudi dernier, Goldman Sachs avait abaissé son opinion sur le laboratoire français de Neutre à Vendre avec, en revanche, un objectif de cours relevé de 54 à 56,50 euros. "Bien que nous soyons confiants dans la capacité du groupe à accélérer sa croissance interne annuelle à 8%-9% au-delà de 2007, nous estimons que les marges de man¤uvre sont faibles pour améliorer les ratios financiers du groupe et donc permettre une poursuite de la hausse du titre", expliquait le broker. Goldman Sachs estime que la forte hausse du titre l'a porté à un niveau de valorisation incompatible avec une croissance annuelle moyenne de seulement 9,5% des BPA, soit le taux le plus faible du secteur.

publié par LE FRANC Didier publié dans : Infos
Monday 23 Apr, 2007

(Cercle Finance) - BioMérieux a publié ce lundi un chiffre d'affaires pour le premier trimestre 2007 de 255,3 millions d'euros, en progression de 6,8%, à devises et périmètre constants, par rapport à celui du premier trimestre 2006.

Le chiffre d'affaires est par contre resté stable, à devises courantes et après intégration des variations d'activité (cession de l'hémostase, arrêt de l'activité de microplaques en Amérique du Nord et incorporation de la société Bacterial Barcodes Inc. acquise le 15 septembre 2006).

Sur la région Europe - Moyen-Orient - Afrique, l'activité a augmenté de 6,2%. Hors France, dont les ventes ont enregistré une légère érosion, la croissance ressort à 9,4%.

En Amérique du Nord, les ventes ont augmenté 11,4%, tirées par le succès des gammes de bactériologie VITEK(R)2 et BacT/ALERT(R) dans le domaine des applications cliniques, les applications industrielles ayant pour leur part enregistré une croissance de plus de 20%.

L'Asie Pacifique a connu une progression plus modeste de 3,8%, en raison, notamment, de la contraction du marché japonais et le chiffre d'affaires de l'Amérique latine est resté stable comparé à celui du 1er trimestre 2006.

Rebond de 2,5% suite à cette publication


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Ce blog est destiné à mettre en avant les Small Caps ayant un profil intéressant :

- dans une dynamique ascendante

- au dessus des Moyennes Mobiles ou proches de les franchir

- proches de résistances -> ruptures de resistances ou de lignes de tendance

L'objectif est d'acheter en anticipant au maximum les hausses

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A ce jour les valeurs suivies sont :

-DEVOTEAM (DVT)

-AUFEMININ (FEM) 

-ARTPRICE(PRC)

- TRANSGENE(TNG)

Mais il y d'autres valeurs proches d'un chgt de tendance.

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