
Pour la deuxième propriété de la semaine présentée sur Boursomax, Bellissimmobilier vous propose de visiter cette magnifique Villa située dans la région dite de "Petite Camargue" dans le Gard à Aigues Mortes.
Cette splendide Villa d'architecte propose 250 m² de volumes modernes et lumineux.
Sur un très beau parc arboré de 6 hectares.
voir photos extérieur
De plain pied, hall d'entrée, salle à manger, spacieux séjour avec cheminée ; cuisine séparée équipée.
Toujours en rez de jardin, un bureau, une vaste pièce à terminer, une salle de douche avec toilettes. Un grand garage (3 voitures) attenant sécurisé avec mezzanine ; Une cave à vin. Assortis de belles prestations : chauffage au sol, vidéophone, portail et volets électriques, forage...
voir photos RDC
De larges baies vitrées ouvrent sur le parc, un bel espace de terrasse et la piscine orientés Sud ;
A l'étage, 3 chambres, dont une avec salle de bain privative et terrasse, 2nde salle de bain, toilettes. Toit terrasse de 100 m² avec une magnifique vue dégagée sur la campagne et les vignes environnantes.
Sur 5,7 hectares, le parc, arboré de bambous, de pins et diverses essences est entouré d'eau avec un ravissant étang. (possibilité de faire le tour de la propriété en barque).
voir photos étage
Cette magnifique Villa moderne est située à 10 minutes des plages, de la cité d'Aigues Mortes, à 30 mins de Montpellier et de son aéroport international - gare T.G.V., 6 kms des commerces (supermarché, poste, médecin). Opportunité à visiter rapidement cause déménagement.
Pour plus d'informations, photos descriptif et heures de visite, contacter M. Cousté au 06 03 81 52 80 ou ecrire à boursomax@gmail.com
Le marché des valeurs Internet est en effervescence. Après le rachat de Business Interactif par Publicis, les valeurs Internet sont particulièrement recherchées et font l’objet de rumeurs de rachat.
Achat : 41 euros - Objectif : 47 euros - Stop : 37.70 euros

La société :
Thales figure parmi les leaders européens de la fabrication et de la commercialisation d'équipements et de systèmes électroniques destinés aux secteurs aéronautique, naval et de la défense. Le CA par famille de produits et services se répartit comme suit :
- systèmes aéronautiques (24,1%) : équipements d'avionique (n° 1 européen), systèmes électroniques pour avions de combat (n° 1 européen ; radars, calculateurs, etc.), etc. ;
- systèmes terrestres et interarmées (23,4%) : équipements de communication et de commandement, radios tactiques, équipements optroniques, etc. ;
- systèmes aériens (15,5%) : systèmes de commandement et de contrôle, de défense aérienne, etc. ;
- systèmes navals (13%) ;
- services (11,8%) : services de simulation, de formation, d'infogérance, d'ingénierie et de conseil ;
- systèmes de sécurité (11,7%) : systèmes de sécurisation des transactions, d'identification, etc. ;
La répartition géographique du CA est la suivante : France (29,9%), Royaume Uni (13,1%), Europe (20,3%), Asie-Pacifique (15,3%), Amérique du Nord (11,6%), Proche et Moyen Orient (6%), Afrique et Amérique latine (3,8%).
L'avis de Boursomax : Moribond il y a deux ans, le groupe Thales faisait l’objet de toutes les rumeurs de fusion et d’absorption. Aujourd’hui le groupe apparaît largement plus performant en terme de management et de résultats que ses concurrents d’alors (Safran, SNECMA, Alcatel). Après l’annonce d’un contrat géant portant sur la fourniture de radios portatives conclu avec le Pentagone pour un montant de 3,51 milliards de dollars l’action Thales a bondi le 19 juin.
La visibilité sur le titre est excellente : Thales a enregistré en 2006 un chiffre d'affaires de 10,3 milliards d'euros et un carnet de commandes record de plus 20 milliards d'euros. Ce très bon résultat pourrait être battu dans les années à venir, notamment si toutes les options du contrat avec le Pentagone étaient exercées, ce qui porterait le montant du contrat à 9,04 milliards de dollars.
Nous profitons de l’actuelle prise de bénéfice pour nous placer sur le titre à 44 euros.
Achat : 44 euros - Objectif : 50.60 euros - Stop : 37 euros
L'inversion de la courbe des taux menaçait ainsi que le risque (et l'aberration économique) de voir l'argent à court terme rapporter davantage que l'argent placé à long terme.
Alan Greenspan, en son temps, avait qualifié de conundrum, c'est à dire d'énigme, le phénomène suivant : bien que les taux courts soient inexorablement remontés, les taux de l'argent à long terme restaient invariants.
Pour les banquiers centraux, constater que le durcissement des conditions monétaires restait sans effet sur les taux longs leur donnait des sueurs froides quant à leur marge de manoeuvre: comment, dans ce scénario, freiner l'expansion des crédits, immobiliers en particulier, et prévenir le risque d'une bulle immobilière ? Quels sont les effets de cette hausse brutale des emprunts d'état à long terme?
Les premières victimes de ce resserrement sont les gros consommateurs de cash : « utilities », BTP. Les financements étant plus lourds, certains projets de développement risquent d'être remis en cause. De plus, la charge de l’endettement étant renchérie, elle amoindrit d’autant le résultat financier.
Deuxième victime : l'immobilier. Les taux se sont brusquement tendus et les charges d’emprunts, notamment sur 20 ou 25 ans commencent à faire réfléchir les particuliers. Déjà les prix s'en ressentent et l'accalmie, attendue par les professionnels depuis près de deux ans arrive enfin. Les prix ne montent plus ... mais ne baissent pas encore non plus. Sur les foncières cotées en revanche, l'horizon s'obscurcit. Sur les fonds immobiliers la baisse est générale, de 5 à 10% depuis leur plus haut enregistrés en mars, même si la performance sur plusieurs années reste très flatteuse.
En résumé, la hausse des taux longs ne remet pas en cause les allocations recommandées : on privilégiera toujours la zone euro, et en particulier l'Allemagne. On profitera des inquiétudes actuelles pour se renforcer sur les « utilities » dont les fondamentaux restent excellents (Suez, Vinci, Veolia). On peut revenir enfin sur les Etats Unis pour des performances qui risquent d'étonner sur le second semestre si la consommation des ménages se maintient. Dans un marché toujours volatil, qui passe de l’inquiétude à l’euphorie de semaine en semaine, on profitera également des super livrets proposés par les banques. Ceux ci permettront de faire gonfler sans risque une poche monétaire qui restera immédiatement disponible en cas de repli généralisé.
La réponse est arrivée, brutale, du marché : en quelques semaines, le réajustement des taux longs après des mois et des mois d'inertie a été violent : ceux ci se sont brusquement tendus de part et d'autre de l'Atlantique, sous les effets d'une reprise de la conjoncture américaine. Si le premier consommateur mondial continue à consommer, cela veut dire que tout ne va pas si mal. De plus celle qui reste la première économie mondiale a su tirer profit de l'affaiblissement du billet vert pour se refaire une santé. Après deux trimestres en berne, l'économie US est relancée... et tant pis pour ceux qui, déjà surendettés, ont perdu leurs maisons avec l'augmentation des taux.
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La fin du conundrum : Alan Greenspan, en son temps, avait qualifié de conundrum, c'est à dire d'énigme, le phénomène suivant : bien que les taux courts soient inexorablement remontés, les taux de l'argent à long terme restaient invariants.
L'inversion de la courbe des taux menaçait ainsi que le risque (et l'aberration économique) de voir l'argent à court terme rapporter davantage que l'argent placé à long terme...
La newsletter du 25 juin 2007 est parue, retrouvez :
1) l'édito,
2) la valeur de la semaine
3) les arbitrages de la semaine
4) le portefeuille Boursomax
dans la Lettre des recommandations du 25 juin 2007
Rendez vous sur www.boursomax.com rubrique "téléchargements"
En cas de difficulté, envoyez un email à boursomax@gmail.com
La fin du conundrum : Alan Greenspan, en son temps, avait qualifié de conundrum, c'est à dire d'énigme, le phénomène suivant : bien que les taux courts soient inexorablement remontés, les taux de l'argent à long terme restaient invariants.
L'inversion de la courbe des taux menaçait ainsi que le risque (et l'aberration économique) de voir l'argent à court terme rapporter davantage que l'argent placé à long terme...
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