Vous aide à conserver le secret de vos données
ou
Le photon qui change tout
Introduction en cours par EFI à 3,01 € le 21 décembre 2007
Mnémo : MLSMA
Smart Quantum réunit d’après moi tous les ingrédients pour une véritable EXPLOSION de cours à moyen terme et je vais tâcher de vous en démontrer les raisons une par une.
L’OPPORTUNITE : UNE FAILLE DE SECURITE SUR LE RESEAU
La sécurité des communications est un enjeu majeur de l’économie moderne et les informations qui circulent sur le réseau ont de plus en plus de valeur.
Par ailleurs, pour répondre aux besoins de haut-débit toujours plus important des entreprises, la fibre optique s’impose car elle seule peut garantir une bande passante quasi illimitée.
Le problème est que l’information qui circule par ce biais peut être très facilement interceptée par une simple pince de ce type :

Alors bien sûr, l’information issue des secteurs sensibles comme la défense, la finance ou l’industrie est cryptée, c’est-à-dire que le texte " en clair " est transformé en charabia inintelligible chiffré. L’opération qui permet de coder le texte en chiffres est appelé cryptage et se fait grâce à un algorithme mathématique associé à une clé. La sécurité des données cryptées repose donc entièrement sur deux éléments :
- la confidentialité de la clé
- l’invulnérabilité de l’algorithme de cryptographie
Et voilà où se présente le danger : la clé doit être transmise de l’émetteur de l’information cryptée vers le récepteur de l’information qui devra la décrypter au moyen de la clé reçue

- lorsque la clé circule sur le réseau, elle peut être interceptée par un pirate
- les algorithmes de cryptographie sont à la merci de celui qui saura les déchiffrer. Ils deviennent bien entendu de plus en plus complexes, mais figurez vous qu’une société canadienne (www.dawavesys.com) annonce pour 2008 un ordinateur utilisant la technologie quantique (dont je vous parlerai justement plus tard) et qui pourra déchiffrer les algorithmes les plus complexes !
En clair : d’ici 1 à 2 ans, toutes les technologies actuellement utilisées pour crypter des données sensibles seront … OBSOLETES. Vous avez bien lu.
De quoi donner des boutons à plus d’un gouvernement, plus d’une banque et d’une industrie à fort contenu de R&D !
UN PRODUIT ATTENDU COMME LE MESSI
L’équipe de Smart Quantum est composée notamment d’ingénieurs télécom et d’un docteur en cryptographie quantique, cumulant à eux tous plus de 50 ans d’expérience professionnelle, chez Alcatel pour la plupart, et à des postes de management international ou de R&D.
La phase de recherche, en collaboration avec le CNRS (qui avait déjà travaillé sur la cryptographie quantique pendant 10 ans), a été couronnée par de multiples récompenses et aides. L’origine de ces aides en dit long sur l’énorme attente qui existe sur cette technologie, jugez en plutôt : rien que la DGA a versé 500 000 euros. En tout, 1 200 000 euros d’aides et de subventions, qui en dit long sur l’intérêt au plus haut niveau pour cette technologie.

MAIS QUELLE EST AU JUSTE CETTE TECHNOLOGIE ?
Vous savez maintenant comment fonctionne la cryptographie classique, dite " numérique ". Les caractères alphabétiques sont codés par un algorithme dont la clé (c’est-à-dire le code pour décrypter) voyage sans protection sur le réseau.
Les équipes de Smart Quantum ont mis au point une technologie utilisant les principes de la mécanique quantique, à savoir que l’état des photons, les particules de lumière qui circulent dans la fibre optique, peut être modifié lorsqu’on envoie un signal sur eux et c’est ce que fait SmartQuantum de façon dynamique en associant la clé de cryptage aux photons. De fait, non seulement, la clé qui circule sur le réseau est désormais inviolable, car un photon intercepté est détruit. S’il est porteur d’un élément de la clé, cette dernière ne sera pas reçue et le message impossible à décrypter !
Logiquement, à ce stade, vous vous dites comme moi : " bon, ok, ils sont brillants les p’tits gars de Lannion, mais ils ne doivent pas être les seuls sur le créneau ! ". Vous me croyez si je vous dis que :
UN PAYSAGE CONCURRENTIEL QUASI DESERTIQUE
La société n’a pas de concurrent à proprement parler. 2 sociétés, l’une Suisse et l’autre Américaine, ont essayé de développer un produit de cryptographie quantique, mais leur solution nécessite des changements importants et coûteux au niveau de l’infrastructure réseau des clients alors qu’avec SQ le réseau existant n’est pas changé. Les équipements de SQ viennent juste s’intercaler au niveau des répartiteurs optiques. La solution Suisse, quant à elle souffre d’une limitation au haut-débit. Renversant, non ?
LES DEBOUCHES POUR SMART QUANTUM, DONC.
Les débouchés sont mondiaux, vous l’avez compris. Les secteurs particulièrement intéressés sont les gouvernements et la défense, les industries à R&D très sensibles (pharmacie, automobile, électronique …), les banques, les centres de back-up distants etc …
Smart Quantum est implantée en France mais aussi aux Etats-Unis, à Houston précisément, où elle a commencé à nouer des contacts avec AT&T, Sprint, Comcast, Level 3 Communications, Iland etc…
En Europe, les marques d’intérêt et toutes premières commandes proviennent d’acteurs comme NeoTelecom (Opérateur Grands Comptes), Telindus (Intégrateur de sécurité), Secure IT (centre de sauvegarde), et évidemment, la DGA.
Gouvernements et très grands comptes, donc … pas de problème de solvabilité des clients !
Dans chacun de ces secteurs, le marché mondial de la cryptographie quantique est estimé à plusieurs milliards d’euros. Si Smart Quantum réussit à prendre quelques pourcentages de cet immense marché et … à les prendre vite pour assurer une position de leader en 2009, c’est le jackpot assuré !
Ci-après les prévisions de la société sur les prochaines années :
| en M € | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | |
| CA | 0,35 | 2,02 | 8,18 | 20,03 | |
| REX | -0,34 | 0,01 | 0,94 | 5,23 | |
| RN | -0,35 | 0,05 | 0,90 | 4,51 | |
| PER (1) | ns | ns | 11,00 | 2,30 | |
| (1) avec un nombre de titres estimé à 3 406 243 | |||||
VOUS VOULEZ QUE JE TERMINE DE VOUS ASSOMER ?
Les développements et applications de la technologie quantique sont innombrables. SmartQuantum a ainsi quasiment mis au point un " générateur aléatoire haut-débit de cryptage " qui apporte une solution technique attendue avec impatience dans le domaine de la simulation et de la modélisation.
Mais je vous ai gardé le meilleur pour la fin : Smart Quantum travaille avec l’Agence Spatiale Européenne pour embarquer des systèmes de cryptographie quantique sur des satellites et assurer un service de sécurisation des communications transcontinentales sensibles.
Objectifs
:Court terme : 4€ (plus de décote d’introduction).
Mi 2009 : 5.4€.
Mi 2010 : 27€.
En effet :
- si Smart Quantum respecte son plan de marche et qu'à mi 2009 elle confirme son objectif d'atteindre 8 millions d'euros de CA pour l'année et 900 000 euros de RN, (soit une multiplication par 23 de son CA 2007
- si tant est que cela ait un sens de dire cela !) il ne paraît pas idiot que la marché la " price " alors à un PER de 20 à ce moment là, ce qui nous donnerait un cours de 5,4 euros pour la mi-2009 donc. La même logique appliquée à la mi-2010 nous conduirait à un objectif de cours de 27 euros !
SQ (non, pas Smart Quantum, mais Séverine Quemener, plus modestement).
Merci
Séverine
Bravo !
Faites nous svp partager le résultats de vos recherches approfondies!
Bien à vous
Séverine
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42600.htm
l'enjeu de cette maitrise du multipoint est crucial, car alors la crypto quantique serait compatible avec l'internet ; je pense donc logiquement que la future entreprise leader sera celle qui maitrisera le multipoint avant les autres
Article interessant, abordant un sujet sur lequel je suis ignare (la mecanique quantique). Toutefois, les premieres lignes du texte m'interpellent: Pourquoi diable vouloir faire circuler une clef sur le réseau ? Ou, plus précisément, lorsqu'on en fait circuler une, en quoi est-ce un problème ? Rappelons qu'il existe 2 types de cryptages numériques: Le cryptage à clef privée (style DES) et le cryptage à clefS publiques. Dans ce dernier type de cryptage, chacun possède 2 clefs: Une clefs publique dite de cryptage, connue de tous, qui se trouve dans un annuaire, et une clef privée, dite de décryptage, que l'individu ne communique pas. Si Alice veut communiquer un message M à Bob de manière confidentielle, elle crypte le message avec la clef PUBLIQUE de Bob. C'est ce message ainsi cryptée qui transite sur le réseau, et arrive à Bob, qui le décrypte avec sa clef privée (et lui seul peut le faire, car lui seul dispose de cette clef là). On peut améliorer le processus en faisant en sorte que Bob soit certain que le message provienne d'Alice. Pour cela, Alice commence crpter M avec la clef publique de Bob, fabriquant ainsi un message M1. Puis, elle crypte M1 à l'aide de sa clef privée à elle, ce qui fournit M2. Cet M2 transite sur le réseau, arrive à Bob, qui transforme M2 en M1 grâce à la clef publique d'Alice, puis M1 en M grâce à sa clef privée à lui Bob. Dans le processus, aucune clef confidentielle ne transite sur le réseau! Sauf bien sûr si le message M lui même consiste en une clef de type DES qu'Alice voudrait communiquer à Bob. Mais dans ce cas la, cette clef transite de manière cryptée selon le protocole précédent. Où donc est le problème (à la fallibilité éventuelle du cryptage lui même près, évidemment) ???
En gros il manque surtout quelque chose : du concret & des chiffres certifiés. C'est là où je constate une différence avec GOLOG, par exemple. SmartQuantum parle de développement et de recherche alors que GOLOG en est au stade de la réalisation, avec contrats, partenariats et cie. à travers le monde.
Je ne dis pas que j'ai raison, mais j'attendrais sûrement quelques mois/années pour avoir plus de visibilité sur cette société.
Tout d'abord permettez moi d'adresser toutes mes félicitations à Laurent et Nggakada pour leur haut niveau de connaissance de la cryptographie et leur intervention très calée ! C'est grâce à des interventions comme celles ci que le débat est enrichissant et que je suis particulièrement fière d'occasionner ces discussions si constructives.
Tout d'abord Nggakada : autant pour moi, je me suis embrouillée dans l'article. Vous avez raison, ce n'est pas la clé qui circule sur le réseau, mais l'information cryptée numériquement. Or c'est cette information qui pourra bientôt être décryptée avec le fameux ordinateur très puissant dont je parle dans l'article (sans clé). J'aimerais bien pouvoir modifier l'article en conséquence mais figurez vous que blogbourse .. ne le permet pas ! Nous ferons néanmoins un article réctificatif dans ce sens.
Ensuite Laurent. Nous avons soumis ta question à M. Fabre, le PDG car nous devons avouer nos limites par rapport à tes connaissances. Voici sa réponse que je suis très fière de pouvoir vous apporter :
Tout d'abord nous sommes en veille permanente au niveau mondial sur tout ce qui se passe dans le domaine de la cryptographie quantique. Nous avions donc regardé avec attention ce communiqué dès sa sortie.
Le premier point est que cette expérimentation, car il faut bien parler d'expérimentation a été réalisée par un laboratoire de recherche. Nous sommes donc encore bien loin d'un système commercial comme celui que vend SmartQuantum et qui répond aux normes de qualité et sécurité relatif aux réseaux à très haut débit.
Il n'est pas mentionné pendant combien de temps l'expérimentation a fonctionné ce qui laisse supposer que c'est uniquement pendant un temps assez court (sinon il n'auraient pas manqué de le faire savoir.).
Dans leur article ils ne parlent pas de communication en point à multi-points mais de communications simultanées, c'est à dire l'échange
avec l'un des 3 ordinateurs simultanément et non pas l'échange avec les 3 PC en même temps.
Je ne vous donnerai pas d'information quant à notre niveau d'avancement à ce sujet car ces données restent confidentielles mais je peux juste vous
dire que SmartQuantum a déjà intégré dans sa road map produit une évolution d'un système de cryptographie quantique qui devrait
fonctionner en point à multi-points.
Le mien est de dire que je paie cette action au prix décôté du fait qu'elle commence à peine la commercialisation, mais avec l'information que ce sera une réussite. Pourquoi? Parce que la société nous a présenté un dossier de "lettres d'intention". Kesako ? Ce sont des courriers de grandes sociétés opérant dans les réseaux, la défense qui expliquent qu'elles sont très intéressées par leur produit ... et comme leur produit est le meilleur sur le marché à ce jour ... Exemple : un opérateur qui cherche une solution de sécurisation de sa fibre optique pour le marché des entreprises qui dit "les produits et technologies de SQ répondent parfaitement à nos besoins et nous souhaitons explorer une mise en place de ces solutions. En beaucoup d'autres ... avec de grands noms que je n'ai pas le droit de vous communiquer.
Nggakada, M. Fabre confirme ma correction à propos du fait que la menace ne pèse pas sur la clé mais sur l'information. Il rajoute que le calcul quantique est la menace qui pèse sur tous les systèmes existants ou les clés de chiffrement pourront être cassés de manière quasi instantanée et les messages déchiffrés. Il dit également que dans le protocole d'échange de clés que tu décris (architecture dite à clé publique), il existe de nombreuses failles puisqu'un espion peut se placer sur ces liens d'échanges de clés et récupérer les clès sans être detecté (avec une type de pince comme celle que nous avons présentée)... ce qui ne peut pas arriver avec notre système SQBox Defender.