
Ceux qui ont suivi l'introduction de Smart Quantum ont compris que la menace qui plane sur la cryptographie numérique devient de plus en plus pressante. Comme vous le constaterez dans l'article suivant, les calculateurs quantiques progressent et pourront très bientôt décrypter les clés codées numériquement.
Des chercheurs de l'université de Toronto font partie d'une équipe internationale qui a réalisé le premier calcul quantique, une étape majeure vers la construction du premier ordinateur quantique.
"Ce qui est difficile pour un cerveau, l'est aussi pour les ordinateurs classiques" dit le professeur Daniel James, le canadien à la tête du projet au Canada. "Le calcul quantique est important : c'est la difficulté informatique de fabriquer des très grands nombres qui forment la base de sécurité dans des applications tels que les système de cryptage sur Internet."
L'équipe de chercheurs est parvenue à effectuer la factorisation de 15 en nombres premiers à l'aide d'un calcul quantique, en manipulant des photons. Cette factorisation en facteurs premiers de 15 est une étape importante vers le calcul de nombres plus grands, ce qui pourrait être utilisé pour "cracker" des codes cryptographiques qui sont inviolables en utilisant des ordinateurs classiques. "Ces codes forment la base de la sécurité informatique et bancaire, et ont des implications sur la façon dont on peut garder toutes ces données protégées de manière certaine, dans le futur", dit James.
Les ordinateurs classiques utilisent les calculs qui reposent sur des opérations en binaire avec des 0 et des 1, alors qu'un ordinateur quantique manipule aussi des séries de 0 et de 1 mais il profite d'un principe fondamental de la mécanique quantique : la superposition des états, utilisant ainsi des systèmes appelés qubits, les bits quantiques.
"Un qubit est comme une pièce qui peut être pile, face ou les deux à la fois, ou encore toutes les combinaisons possibles entre" explique James. C'est impossible avec des bits normaux, mais un qubit peut être dans 2 états stables à la fois, 2 peuvent l'être dans 4, 3 dans 8, etc., la mémoire quantique grandit exponentiellement avec le nombre de qubits.
Pour rappel, la meilleure solution qui permette de prévenir cette menace est le système SQBox Defender (les deux autres concurrents demandent des modifications importantes du réseau).
Des chercheurs de l'université de Toronto font partie d'une équipe internationale qui a réalisé le premier calcul quantique, une étape majeure vers la construction du premier ordinateur quantique.
"Ce qui est difficile pour un cerveau, l'est aussi pour les ordinateurs classiques" dit le professeur Daniel James, le canadien à la tête du projet au Canada. "Le calcul quantique est important : c'est la difficulté informatique de fabriquer des très grands nombres qui forment la base de sécurité dans des applications tels que les système de cryptage sur Internet."
L'équipe de chercheurs est parvenue à effectuer la factorisation de 15 en nombres premiers à l'aide d'un calcul quantique, en manipulant des photons. Cette factorisation en facteurs premiers de 15 est une étape importante vers le calcul de nombres plus grands, ce qui pourrait être utilisé pour "cracker" des codes cryptographiques qui sont inviolables en utilisant des ordinateurs classiques. "Ces codes forment la base de la sécurité informatique et bancaire, et ont des implications sur la façon dont on peut garder toutes ces données protégées de manière certaine, dans le futur", dit James.
Les ordinateurs classiques utilisent les calculs qui reposent sur des opérations en binaire avec des 0 et des 1, alors qu'un ordinateur quantique manipule aussi des séries de 0 et de 1 mais il profite d'un principe fondamental de la mécanique quantique : la superposition des états, utilisant ainsi des systèmes appelés qubits, les bits quantiques.
"Un qubit est comme une pièce qui peut être pile, face ou les deux à la fois, ou encore toutes les combinaisons possibles entre" explique James. C'est impossible avec des bits normaux, mais un qubit peut être dans 2 états stables à la fois, 2 peuvent l'être dans 4, 3 dans 8, etc., la mémoire quantique grandit exponentiellement avec le nombre de qubits.
Pour rappel, la meilleure solution qui permette de prévenir cette menace est le système SQBox Defender (les deux autres concurrents demandent des modifications importantes du réseau).
Par ailleurs, la société Smart Quantum nous informe qu'ils sont en phase de finalisation d'un contrat qui sera annoncé prochainement nous l'espérons.
publié par Bernard
publié dans :
SmartQuantum
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* C - La communication quantique
Cette nouvelle technologie part du fait que l'information peut être encodée dans l'état de polarisation des photons (dans l'orientation de leur plan d'oscillation), chaque plan d'oscillation représentant un état quantique 0 ou 1. Ces deux modes de polarisation sont bien connus, il s'agit du mode rectilinéaire (propre aux polarisations verticales et horizontales) et du mode diagonal (polarisations à 45 et 135°).
Les données pourraient être encodées dans la polarisation des photons. Pour recevoir ou lire les données il suffit que le plan de polarisation du filtre corresponde à celui des photons. Si le plan de polarisation du récepteur est incorrect, s'il est rectilinéaire par exemple alors que celui du photon envoyé est diagonal, le résultat sera totalement aléatoire et le message sera illisible. En utilisant cette technique il est possible d'éviter toute écoute ou lecture indiscrète d'un message, le secret est maintenu.
En pratique, une transmission quantique s'établit en plusieurs étapes. Tout d'abord l'émetteur envoie son message sans se préoccuper du mode de polarisation. Le récepteur enregistre l'information avec sa polarisation aléatoire.
L'émetteur envoie ensuite au récepteur l'information sur la polarisation qu'il utilisa à travers un canal public. Le récepteur et l'émetteur comparent alors une sélection aléatoire parmi les informations reçues. Si un intermédiaire a intercepté puis retransmis l'information, l'émetteur et le récepteur seront avertis car il y aura un taux d'erreur beaucoup plus important que la normale. Dans ce cas tout le processus sera répété.
Ainsi dans un message dont on estime la réception correcte à 50%, il existe 50% d'information aléatoires. Imaginons qu'un pirate intercepte le message quantique puis le retransmette au destinataire. En fait rien qu'en regardant le message, il altère son contenu puisqu'il s'agit d'un système quantique en superpositions d'états. Il est donc obligé de le retransmettre comme si de rien n'était. Erreur, le piratage est déjà enregistré ! Voyons pourquoi.
Si la moitié des informations sont aléatoires, cela signifie dans le meilleur des cas que 75% des informations peuvent être interceptées par un tiers puis retransmises. Si le bruit est négligeable sur la ligne (0%), la tentative de ce pirate sera reconnue car l'information que le destinataire recevra contiendra dans ce cas plus de 25% d'erreurs. Il obtiendra cette information en comparant une sélection aléatoire du message avec le message original transmis par le canal public.
Ainsi que le disent les chercheurs d'IBM, les actions indiscètes de la personne placée sur la ligne de communication sont déjouées grâce aux propriétés quantiques de la lumière. © IBM.
Ainsi que le disent les chercheurs d'IBM, les actions indiscètes de la personne placée sur la ligne de communication sont déjouées grâce aux propriétés quantiques de la lumière.
© IBM - Tous droits de reproduction interdit
Et si le pirate renvoyait son propre message à la place de l'original, me demanderez-vous ? L'émetteur et le destinataire le découvriront également puisque la vérification qu'ils effectueront consistera à prélever un groupe aléatoire de valeurs. Si un pirate a interposé son message, il ne sera de toute façon plus identique au message original. Quoique le pirate puisse faire pour maquiller son message, l'expéditeur et le destinataire pourront toujours découvrir que leur ligne a été mise sur écoute.
Bien sûr cette méthode ne fonctionne que si le bruit sur la ligne de transmission est inférieur à la marge d'erreur. Actuellement un tel système existe déjà. British Telecom teste actuellement une ligne quantique présentant 9% d'erreurs sur une distance de 10 km. Le piratage des télécommunications sera bientôt une vieille histoire !
Source :
http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/physique/d/lordinateur-quantique_552/c3/221/p7/
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