
Un article hier sur Facilasol dans le journal, de grande audience 'Ouest France" :
Hier au soir j'ai rencontré Serge et Jérome Hernani, les nouvelles sont excellentes tant du côté "investisseur" que du côté "contrat".
publié par Bernard
publié dans :
FACILASOL
Publier un commentaire :
Réponse du type : "nous n'avons rien à f... des particuliers et ne servirons que les institutionnels !"
Suis-je un cas isolé ?
Les mois d’octobre se suivent et se ressemblent. Les feuilles tombent, les jours déclinent, les bourses avec.
En cette année 2008, personne n’avait vu venir la sélérate. Tout le monde la craignait, mais tétanisés par l’espoir d’un rebond miraculeux, les agneaux du capitalisme se sont fait ensevelir sous la déferlante ;
« Everything is under control » disaient les dirigeants politiques, économistes, financiers de tous poils.
« They have no idea of what is happenning » avait dit en Mai 2007 un célèbre chroniqueur de CNN.
Prophète ? Non, simple observateur de ce que l’ingénierie financière avait enfanté. De l’aveuglement des contrôleurs, de l’ignorance des régulateurs, de la permissivité des noteurs…
A qui la faute ? A Ben Laden en partie.
9-11 et la chute des Twin Towers symbolisent cette déchéance et lorsque dans quelques mois ou quelques années de savants chercheurs analyseront les origines de cette gangrène, ils diront : « Oui, Ben Laden a gagné la guerre « . Laquelle ? celle du bien contre le mal ? celle du noir contre le blanc ? Celle du riche contre le pauvre ?
Rien de tout ça, celle de la CUPIDITE.
Souvenirs : Le choc psychologique créé par les attentats ont eu pour géniale conséquence un mouvement uniforme des banques centrales pour sortir le marché de sa torpeur et surtout ne pas enrayer le dynamique de croissance en cours. Ah cette dynamique de croissance !
Avec des taux à 1% aux US, à 2% en Europe et à 0% au Japon…
On enrichit rapidement la Bombe.
Les mathématiciens et ingénieurs sont au summum de leur imagination et l’appat du gain ne freine rien. On emprunte à tout va , l’argent est gratuit ou presque.
C’est un peu comme l’air ou l’eau : un bien inépuisable, que l’on peut polluer à souhait sans que personne ne dise rien.
C’est l’époque de la course à la taille, des Bonus monstrueux, et …des parachutes dorés.
Déjà certains sentaient que le vent tournerait tôt ou tard et , un peu à l’image des footballeurs, cherchaient à profiter d’une carrière trop courte.
Mais à force d’imagination, la Bombe devient opérationnelle. Chacun dans son coin a construit les éléments qui la composent : CDO, RMBS, CLO, Notations, Hedge…
Restait à trouver le détonateur, l’immobilier. Comme si c’était la première fois ! Personne n’a rien vu.
‘ My God !‘, le monde est un peu comme cette vieille femme anglaise qui, les mains devant le visage, se masque les yeux en écartant les doigts, pour ne pas trop voir la vérité en face.
‘Des crises immobilières, on en a connu d ‘autres ! ‘ ‘ Ne vous inquiétez pas, ici ça ne baissera pas !‘ ‘ Ce qui se passe là-bas ? c’est leur problème ! ‘ Oui mais pas seulement.
Et la Bombe éclata sans qu’aucun savant ne connaisse sa puissance ni ne soit en mesure de définir ses effets dévastateurs.
Alors, la faute aux riches ?
Pas seulement, c’est l’HOMME en soit qui en est responsable.
Sur cette planète de communication et d’abrutissement médiatique, le rôle fédérateur des puissants en est réduit à la plus simple expression : le Business. Le reste est considéré sans valeurs.
Mais où sont-ils ces sages qui ont fait de l’ère actuelle ce qu’ell est ? Ces vrais chercheurs, penseurs et doctriniens. Donnons le pouvoir au BON SENS.
Les mouvements de ce mois d’octobre 2008 m’avaient donné raison.
Après les bourses, les conséquences sociales ne tardèrent pas, puis le protectionnisme et le totalitarisme.
En Une génération, ils avaient gâché la vie de beaucoiup d’autres . Tout était à refaire.