
Merci à tous ceux qui ont lu et apprécié mon 1er article sur le blog de Bernard consacré à la fusée sur le pas de tir Golog. Vos commentaires m’ont conforté dans le souci qui a été le mien de vulgariser pour vous ce qu’est la technologie Golog et pourquoi elle m’a tant impressionné. Bienheureux sont ceux qui ont acheté le 7 septembre, jour de parution de l’article, puisque le titre a progressé depuis de 33% passant de 11.10 à 14.83€.
Vous le savez sans doute, j’ai eu l’honneur de faire un point mercredi 12 septembre sur l’activité et les perspectives avec le PDG fondateur, François-Luc Collignon. Ma frustration est grande aujourd’hui, car je ne pourrai pas vous dévoiler ce qui explique ce bond de l’action, mais les plus perspicaces d’entre vous sauront lire entre les lignes et comprendront.
Dans mon précédent article, je vous expliquais comment, méthodiquement, j’avais essayé de débusquer la faille chez Golog : c’est d’ailleurs ainsi que je procède souvent avant d’investir. Lorsque j’en trouve, j’essaie de bien évaluer ce risque par rapport au potentiel qui se trouve en face, mais là, autant vous le dire tout de suite, je n’ai toujours pas « trouvé le loup » !
Mercredi, donc, il m’a semblé opportun de soulever avec M. Collignon, la question de la protection des données personnelles et de savoir si Golog rentrait bien dans le cadre juridique très strict qui encadre la vie privée (ce point est évidemment central pour Golog, sans quoi son activité et surtout en Europe où on ne badine pas avec ces questions, serait menacée).
Cette question était l’occasion pour M. Collignon de me raconter sa rencontre avec ses instances européennes de la Protection de la Vie Privée. Ses équipes ont étudié le process Golog sous toutes les coutures pendant 4 mois, lui demandant régulièrement des précisions sur tel ou tel aspect et l’ont convoqué, fin juin, à Rome, juste en face du Palais Présidentiel. Verdict : Golog a eu la précieuse approbation et avec les « félicitations du jury » s’il-vous-plaît, parce que contrairement à certains pop-ups qui vous agressent, le système Golog est jugé « user-friendly », dans le sens où l’on informe l’utilisateur qu’il s’est égaré et on lui propose différents chemins de redirection possibles, sans lui imposer néanmoins. Enfin, il faut savoir que les informations collectées et analysées par Golog sont traitées de façon globale et non individuelle.
Par ailleurs, je me demandais comment Golog allait pouvoir mettre en œuvre sa stratégie d’expansion mondiale volontariste tout en gardant la pédale de frein sur ses frais généraux et permettre ainsi les 63% de marge nette prévus pour 2009. Eh bien (et c’est là que les plus astucieux d’entre vous sauront lire entre les lignes), on pourrait imaginer que des partenariats stratégiques se nouent par exemple avec :
- un moteur de recherche qui aurait déjà une base de plusieurs centaines d’annonceurs
- un FAI qui aurait trouvé le concept génial et mettrait des commerciaux à disposition de Golog
cela, dans le cadre d’un contrat de partage de revenus classique, qui aurait pour énorme avantage de ne rien coûter à Golog, tout en gardant le contrôle de sa technologie. Ne serait-ce pas fabuleux ???
En fait Golog me fait l’effet d’un iceberg, pour lequel on ne voit que la partie émergée et notre imagination peine à concevoir l’énorme bloc d’applications liées à la technologie Golog. Je m’explique. Jusqu’à lors, je ne voyais « que » la valorisation des mauvaises requêtes auprès des annonceurs . Pour reprendre mon exemple fétiche, Monsieur X qui tape « bousecom » cliquera peut-être sur le lien de redirection d’un courtier ou d’une banque cliente de Golog, mais du même coup, en rassemblant tous les Messieurs (et Mesdames) X qui ont tapé « bouseonline.com », « coursdebouse » et autres … on obtient ce qu’on appelle une cible marketing dite CSP+ … qui vaut de l’or auprès des annonceurs ! Cette cible pourra aussi être testée, dans son ensemble par les équipes de Golog, pour savoir si elle répond bien aux offres de voyages, montres etc … Chaque clic sur un lien proposé sera ensuite analysé et on saura par exemple, si les boursicoteurs français préfèrent le champagne ou le vin rouge, si leurs compatriotes allemands y sont également sensibles etc … Petit à petit, les outils et la base de données s’affineront et Golog détiendra une MINE d’informations marketing MONDIALE EXPLOSIVE !
A propos de renseignements, il faut savoir que Golog poursuit aussi une mission de toute première importance pour la justice française, puis vraisemblablement internationale par la suite. Si quelqu’un tape « pedotrucmuch.com » sur la barre de recherche, son adresse IP est immédiatement transférée au Tribunal de Grasse ! Là, pour le coup, en toute légalité vis-à-vis de la CNIL !
Merci Mr COLLIGNON.
Certains d’entre vous m’ont fait la remarque de la faible liquidité du titre. Golog s’est introduit en bourse à un moment peu propice pour elle : en plein mois d’août et en pleine tempête boursière. On peut rêver mieux comme conditions !
Enfin, M. Collignon a vraiment à coeur de s'ouvrir à ses actionnaires et propose de les rencontrer 2 fois par an à Paris !Si ce n'est pas un gage de confiance pour nous actionnaires alors que vous faut il ? C'est bien comme cela que je conçois la capitalisme : en toute transparence !
A ce jour, les partenariats stratégiques qui se nouent, l’approche de la fin d’année et du CA qui sera vraisemblablement proche des 3M d’€, ainsi que le brillant parcours boursier déjà réalisé, vont lui permettre de lever 5 à 10M d’euros d’ici la fin de l’année et d’envisager un transfert rapide sur Alternext.