
Global Equities vient de sortir une nouvelle étude sur Voltalia en date du 1er Février 2008.
Cette dernière prend en compte le « pipeline de 1 825 MW. Les conclusions sont proches des nôtres dans notre article du 31 janvier 2008.
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En M € |
2007 |
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
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CA prévu |
1,3 |
7,7 |
32,5 |
80 |
150 |
192 |
206,5 |
La société prévoit d’avoir 40 MW en production fin 2008.
Global Equities estime que le cours actuel de 5,75 € est largement sous valorisé et qu’il ne prend en compte que les MW en exploitation, en construction ou bénéficiant d’un permis de construire. Tout ce qui est en développement est compté pour « 0 ». Ce qui n’est pas le cas pour les concurrents.
L’objectif de cours est de 19,2 € avec une décote de 20 % soit 235 % de plus que le cours actuel !
Maintenant reste à savoir si les énergies renouvelables sont toujours à la mode ?
En tout cas il n’y a pas de « bulle » sur Voltalia qui se trouve valorisée au ras des paquerettes.

VOLTALIA : point semestriel
- Un pipeline multi-énergies relevé à 1 825 MW
- Activité crédit carbone : objectifs post-Kyoto
VOLTALIA poursuit avec succès sa stratégie de production multi-énergies dans les quatre pays où elle s’est implantée. Par ailleurs, suite à la conférence de Bali, VOLTALIA anticipe une accélération de son activité crédit carbone.
Un pipeline renforcé
Depuis septembre, VOLTALIA a continué de renforcer son portefeuille avec la concrétisation de nouveaux projets, notamment en énergie solaire photovoltaïque. Au cours du second semestre 2007 le pipeline de VOLTALIA est passé de 1 332 MW à 1 825 MW à fin décembre.
Au 15 janvier, ce portefeuille multi-énergies de 1 825 MW se décompose de la façon suivante :
• Eolien : 1 275,75 MW
- En construction : 2 parcs en France (10 MW et 8 MW)
- En développement :
15 parcs en France (355,5 MW)
8 parcs en Grèce (274,6 MW)
- A l’étude :
1 parc en France (30 MW)
4 parcs au Brésil (220 MW)
18 parcs en Grèce (377,65 MW)
• Solaire : 137,1 MW
- En développement :
6 parcs en Guyane (12 MW)
16 parcs en Grèce (117,5 MW)
- A l’étude :
1 parc en France (1 MW)
2 parcs en Guyane (6 MW)
1 parc en Grèce (0,6 MW)
Les récentes concrétisations des projets photovoltaïques de VOLTALIA lui permettent de conforter son objectif solaire de 100 MW de capacité installée à horizon 2013.
• Hydraulique : 310,95 MW
- En développement :
3 centrales en France (4,75 MW)
4 centrales en Guyane (16 MW)
16 centrales au Brésil(75,2 MW)
3 centrales en Grèce (27,2 MW)
- A l’étude :
4 centrales en Guyane (11 MW)
11 centrales au Brésil(160 MW)
2 centrales en Grèce (16,8 MW)
• Biomasse : 101 MW
- En activité : l’usine en co-génération Biobar en France (7,5 MW)
- En construction : 1 centrale en Guyane (2 MW)
- En développement :
2 centrales en France (42 MW)
1 centrale au Brésil (7 MW)
- A l’étude :
3 centrales en France (28,5 MW)
1 centrale au Brésil (12 MW)
1 centrale en Guyane (2 MW)
Crédit Carbone : préparation de l’après Kyoto
Conformément à sa stratégie initiale, VOLTALIA poursuit le développement de son activité crédit carbone.
En effet, malgré le manque d’objectifs chiffrés, la conférence de Bali qui s’est déroulée en décembre dernier, a permis de mettre en place une feuille de route pour un accord « Après-Kyoto », donnant un signe fort de continuité et engageant les pays industrialisés à réduire d’au moins 50 % leurs émissions d’ici à 2050 par rapport aux niveaux de 2000.
Les pays émergents ont également accepté de mettre en oeuvre des actions de lutte contre le changement climatique qui soient mesurables, communicables et vérifiables.
Cette conférence a mis en avant la nécessaire action de lutte contre la déforestation dans les pays en développement, domaine dans lequel VOLTALIA a initié plusieurs projets.
Par ailleurs, l’entrée en vigueur de la 2ème phase du marché européen des quotas, où le quota s’échange aujourd’hui autour de 20€, renforce la volonté de VOLTALIA d’être un acteur majeur sur ce marché.
Au Brésil, pour chaque projet lancé par VOLTALIA un dossier MDP* est également constitué afin de lui permettre d’acquérir des crédits carbone qu’elle pourra négocier sur le marché Bluenext*.
En complément de ses projets MDP* dans le cadre du marché du carbone réglementé, VOLTALIA propose désormais une offre complète de prestations sur le marché volontaire*.
En effet, les entreprises souhaitant compenser leurs émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) peuvent acquérir des VERs* - Verified emission reduction – issus des projets
VOLTALIA au Brésil, en Grèce et en Guyane. En outre, VOLTALIA propose la réalisation d’un bilan carbone en amont afin d’évaluer le nombre d’émissions de GES à compenser.
VOLTALIA se positionne donc comme un acteur global du marché carbone et intervient comme :
- Porteur de projet en développement ou co-développement, sur la base de ses activités de production d'électricité à base d'énergies renouvelables, ou projets forestiers à des fins énergétiques ou de conservation en partenariat avec des communautés locales.
- Intermédiaire, en effectuant sur les marchés, notamment sur la plateforme Bluenext (anciennement Powernext) l’achat et la vente de VER/CER*, et facilitant la mise en relation d'acheteurs et de vendeurs.
- Consultant pour compte de tiers pour le conseil dans le montage de projet MDP*/MOC*/Volontaire ainsi que pour la réalisation de bilans carbone.
Fort de l’accélération de son développement, VOLTALIA dispose désormais d’un pipeline 3,5 fois supérieur à son objectif de production de 523 MW d’ici 2013.
Erratum : Les résultats complets aux normes IFRS des comptes arrêtés au 31/12/07 seront publiés le 30 mai 2008, selon le calendrier légal.
A propos de VOLTALIA :
Producteur d’électricité à base d’énergies renouvelables et opérateur en crédits carbone, VOLTALIA développe des projets multi-sources : hydraulique, éolien, biomasse et solaire. VOLTALIA est présente en France, en Guyane, au Brésil et en Grèce.
VOLTALIA est cotée au Marché Libre d’Euronext Paris depuis mai 2006 (FR000302224-MLVLT).
Notre avis :
Le développement de telles activités se déroule en 4 étapes :
Etudes => Développement => Construction => Production
Chaque projet peut être valorisé en fonction de l’étape dans lequel il se situe dans ce cheminement et donc de la probabilité d’aboutissement.
Le CA apparaissant progressivement jusqu’en 2013.
Fin 2007 une société de bourse « Global Equities » a fait une étude et a donné une valorisation de Voltalia en faisant la somme des parties avec une pondération de 40 %.
Elle aboutit à un CA de 177 M € en 2013 et une valorisation de 17,7 € / act ceci avec une décote de 20 % due à la petite taille de Voltalia.
Mais à l’époque de cette étude, le « pipeline » de Voltalia n’était que de 1 356 MW.
Hors aujourd’hui, ce « pipeline » est de 1 825 MW. Donc si l’on fait une règle de trois, on aboutit à un CA de 238 M € en 2013 et une valorisation de l’action de 23,8 € aujourd’hui.
Et ceci évidemment en supposant que la société ne développera pas de nouveaux projets d’ici 2013 !!!!!!!!!
Le cours de l’action, hier 30 janvier, était de 5,8 € => 4 fois moins que la valeur théorique. Encore une aberration boursière due à la crise actuelle………
Donc à ACHETER pour ceux qui croient que la crise boursière sera terminée en …. 2013…..rires
| lundi 22 octobre 2007 09:40 |
| Voltalia: CA de 540 KE, vers une entrée sur Alternext. |
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(Cercle Finance) - Voltalia annonce pour les neuf premiers mois de l'année un chiffre d'affaires de 540 000 euros lié à l'activité de l'usine de biomasse, Biobar, située à Bar-sur-Aube.
Avec les trois centrales en construction (20 MW), et l'avancement des activités en développement, le producteur d'électricité à base d'énergies renouvelables confirme la mise en production de 50 MW d'ici la fin 2008. En outre, la société prépare son transfert prochain du marché libre vers Alternext. En ce sens, Voltalia a confié au confie au cabinet Atriom la mise en oeuvre de la consolidation des comptes, et choisi la solution du progiciel ASP Cartesis. Ce déploiement doit lui permettre " d'optimiser l'intégration et le traitement de l'information dans le périmètre élargi de ses activités, comprenant le développement, la construction et la production d'électricité à base d'énergies renouvelables sur quatre zones géographiques ". |
VOLTALIA : introduite par EFI le 05/05/06 à 5,05€, AK de 20M€ par Arkeon en avril 2007, cours au 03/10/07 6,60€, mnémo : MLVLT
Attention : les résultats S1 seront publiés le 17 octobre et le CA 3T le sera le 8 novembre
Avant de vous détailler plus en détail l’activité et les perspectives de Voltalia, permettez moi de vous présenter brièvement le brillant parcours de son PDG et fondateur, M. Robert Dardanne, que nous avons rencontré à l’occasion du salon MidCap les 17 et 18 septembre derniers.
R. Dardanne a prouvé à 3 reprises dans sa carrière qu’il avait un véritable talent d’entrepreneur visionnaire. C’est à chaque fois en partant de zéro qu’il a sû transformer en or les sociétés qu’il a créées. R.Dardanne est par exemple parti d’une petite compagnie aérienne de fret aux Caraïbes, qui à force de rachats successifs est devenue Air Caraïbes ; il a aussi créé des résidences pour personnes âgées dépendantes devenues Le Noble Age ; et enfin, une société faisant partie du portefeuille géré par Bernard : TTI, spécialisée dans les logiciels de transport aérien. A chaque fois, il est parti de rien (ou presque), dans des secteurs demandant des investissements très lourds et beaucoup d’autorisations administratives et a sû créer de la valeur sur le long terme pour les actionnaires qui l’ont suivi.
Je vais me permettre un aparté : si je vous ai parlé du parcours de M. Dardanne, c’est parce que Bernard et moi-même sommes convaincus que la plus grande richesse d’une entreprise est l’entrepreneur qui la mène. Sans esprit visionnaire à sa tête et talent pour générer de la valeur à long terme, l’entreprise n’est rien, fut-elle positionnée sur le créneau le plus porteur qui soit.
Parlons maintenant du formidable créneau sur lequel R. Dardanne a jeté son dévolu. Vous savez tous que la demande mondiale d’énergie est en forte croissance, alors même que les énergies fossiles, (de par l’augmentation des prix et l’engagement des états à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre) sont amenées à voir leur part diminuer. C’est le début d’une nouvelle ère, celle de la montée en puissance des énergies renouvelables (ENR). L’union Européenne a fixé pour les ENR un objectif 2020 à 20% de la consommation énergétique.
C’est donc sur ce formidable marché que Voltalia s’est créée, avec une entrée en bourse en mai 2006, suivie par une AK de 20M€ en avril 2007. La société produit donc de l’électricité à partir de 4 énergies renouvelables : l’hydraulique, l’éolien, la biomasse ou le solaire ce qui en fait toute sa spécificité et son intérêt par rapport à ses concurrents " pure-players ".
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Comparaison des 4 types d'EnR |
Eolien |
Biomasse |
Hydraulique |
Solaire |
| Durée de vie des installations |
20 ans |
30 à 40 ans |
> 50 ans |
20 à 25 ans |
| Surprofitabilité après 20 ans |
Non |
Faibles |
oui > 30 ans |
0 à 5 ans |
| Contraintes administratives et environnementales |
Fortes |
Faibles |
Fortes |
Faibles |
| Coût de la ressource |
Gratuite |
Achat + transport |
Gratuite |
Gratuite |
| Automatisation de la production |
Oui |
Faible approvisionnement |
Oui |
Oui |
| Durée de production annuelle |
1 700 à 3 000 h / an |
8 000 h / an |
6 000 à 8 000 h / an |
2 000 à 2 500 h / an |
| Productivité en prenant l'éolien pour base |
Base 100 |
400 |
300 |
100 |
Enfin, et c’est la cerise sur le gâteau, en participant à l’effort de réduction des gaz à effet de serre, Voltalia acquiert ce qu’on appelle des crédits carbone, qui ont une valeur sur un marché international spécifique, Powernext. Le fait qu’ils aient été obtenus dans un pays peu industrialisé comme le Brésil leur donne un effet de levier encore plus important (ces pays ayant recours à des techniques plus polluantes que les nôtres pour assurer leur développement économique, le système a prévu de mieux les récompenser).
Lorsque Voltalia sera bien implantée au Brésil, elle compte se lancer également dans une activité de négoce de crédits carbone en les collectant auprès de petits producteurs pour les négocier ensuite sur Powernext.
Voltalia a choisi également d’optimiser ses implantations géographiques selon la source d’énergie.
Par exemple pour la biomasse et l’hydraulique, la Guyane et le Brésil disposent d’une capacité significative de déchets végétaux et de cours d’eau à fort débit. A noter que, comme la France, le Brésil a mis en place des tarifs de rachats attractifs de l’électricité produite à partir d’ENR.
La Grèce a été choisie pour le déploiement initial des fermes photovoltaïques de par un rendement énergétique attractif couplé à des tarifs de rachats par l’EDF local également très attractifs.
Aujourd’hui, Voltalia regroupe 23 collaborateurs, chacun experts en ENR répartis dans ces 4 pays.
Production actuelle et objectifs :
Voyons cela plus en détails :
- En production : une usine biomasse en co-génération de 7,5 MW (France)
- En construction : 20 MW : 2 parcs éoliens de 10 et 8 MW en France et une usine biomasse de 2 MW en Guyane
- En développement : 839 MW pour 49 implantations, en procédure administrative et attente d’autorisations
20 implantations en France (452 MW)
3 en Guyane (12,5 MW)
16 au Brésil (137,3 MW)
10 implantations en Grèce (237 MW)
- A l’étude : 465 MW pour 36 implantations dont 40 MW sont en production
4 en France (44,5 MW)
3 en Guyane (11,5 MW)
19 au Brésil (329,3 MW)
8 en Grèce ( 67,3 MW)
2 DOM/TOM (13 MW)
Au total, 1300MW sont dans ce qu’on appelle le " pipeline " et M. Dardanne estime qu’environ les 2/3 seront effectivement concrétisés, soit une production cible de 500MW pour 2013 (qui sera vraisemblablement atteinte avant 2013 estime M. Dardanne) … hors acquisitions, ce qui n’est pas exclu si des opportunités intéressantes venaient à se présenter.
M. Dardanne estime également que 50MW seront mis en production d’ici fin 2008.
Voltalia pourrait volontiers être comparée à ce que Sechilienne (voir son cours ci dessous) :
http://www.boursorama.com/graphiques/graphique_histo.phtml?symbole=1rPSECH
était à ses débuts : un portefeuille de projets bien garni et des fonds levés auprès des marchés financiers, qui, additionnés à des emprunts bancaires vont lui permettre de réaliser une bonne partie du portefeuille projets.
Rentabilité et endettement :
Le business modèle de Voltalia est construit pour générer à terme une marge opérationnelle de 40% (dès 2010).

une marge d'exploitation de plus de 40 %
En effet, les frais d’exploitation ne sont pas très importants (2/3 personnes suffisent pour entretenir les unités d’assez petite taille envisagées), il n’a y pas non plus de grande technicité pour la construction des centrales. Le choix des implantations dans des zones à forte densité de population est aussi un grand facteur de réussite.
Comme Voltalia a opté pour une maîtrise des projets à 100% (à noter que dans l’éolien, elle se fait aider par des partenaires pour diminuer de 2 à 3 ans le temps nécessaire aux autorisations, puis elle leur rachète leurs parts), ainsi qu’une exploitation des sites à 100%, les investissements sont lourds. A ce titre, le pic d’investissement sera atteint en 2010 avec 242 M€, puis petit à petit le cash flow permettra de s’y substituer.
D’ici là, la société compte faire d’autres appels au marché. Une AK est d’ores et déjà prévue pour fin 2007 et une autre accompagnée d’un transfert sur Alternext pour mi-2008. Classiquement dans son métier, une AK de 20 permet d’emprunter 80 auprès des banques.Mais le news-flow des 839MW en développement (qui devrait même augmenter d’après ce que nous avons compris) viendra largement compenser la dilution relative aux AK.
Valorisation de la société :
Voltalia pèse actuellement 68,7 M€ sur le marché. Pour imaginer ce qu’elle pourrait peser lorsqu’elle produira les 500MW annoncés pour 2013, on peut jeter un œil sur Sechilienne qui exploite des centrales thermiques, éoliennes et photovoltaïques et pèse 1 594M€ pour une production annuelle d’un peu plus de 2 000MW. Une règle de 3 volontairement ultra-simplificatrice nous donnerait une CB de 400M€ en 2013, soit un cours multiplié par 5,8 (hors AK qui diluerait le titre mais permettrait de dépasser l’objectif !).
En résumé pourquoi j’aime Voltalia :
Voltalia se développe sur un modèle économique qui concilie respect de l’environnement, développement des échanges Nord/Sud et création de valeur pour les actionnaires.
Tout cela avec des risques restreints de par son modèle multi-énergétique et multi-pays, une demande énergétique mondiale qui ne cesse de croître et des reglementations qui ne peuvent qu’évoluer en faveur des ENR.
Vous en connaissez beaucoup des entreprises de ce type ?
Mon objectif est un cours multiplié par 5,8 en 4 ans (je pars du principe que les objectifs annoncés pour 2013 seront atteints en fin 2011)
communiqué de presse 11 octobre 2007
Objectif solaire relevé à 100 MW horizon 2013
· Lancement de 15,5 MW en Grèce
· Capacité portée à 35,5 MW
VOLTALIA renforce son implantation en Grèce avec la concrétisation de deux nouveaux projets solaires photovoltaïque de 15,5 MW. Situés dans la région de Patras, les 2 parcs dont la maitrise foncière est assurée, ont une puissance respective de 10 et 5,5 MW.
Avec ces 2 nouvelles opérations en Grèce, ajoutées aux 20 MW déjà déposés, VOLTALIA porte sa capacité cumulée de production solaire à 35,5 MW, illustrant ainsi sa volonté stratégique de mettre en oeuvre des unités photovoltaïques d’une puissance supérieure à 5 MW.
L’avancement rapide de son développement solaire permet à VOLTALIA de viser 100 MW de capacité installée à l’horizon 2013, renforçant l’équilibre multi-énergies du portefeuille de 1 332 MW actuellement en développement.
A propos de VOLTALIA :
Producteur d’électricité à base d’énergies renouvelables et opérateur en crédits carbone, VOLTALIA développe des projets multi-sources : hydraulique, éolien, biomasse et solaire.
VOLTALIA est présente en France, en Guyane, au Brésil et en Grèce.
VOLTALIA est cotée au Marché Libre d’Euronext Paris depuis mai 2006 (FR000302224-MLVLT).
