Mon article précédent ayant amené pas mal de commentaires, je voudrais préciser certaines de mes idées à propos de ce que j’appellerai un « système monétaire pernicieux »
Il y a quelques années, les banques nationales puis centrales (la BCE dans le cas de l’Europe) étaient les seules à avoir le droit de créer de la monnaie.
Et ces masses monétaires étaient régulées.
En 2007 / 08, le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht.
L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.
Les banques ont donc le droit de créer de la monnaie en créant de la dette environ 10 fois le montant de leurs fonds de garantie.
Avec la hausse des marchés financiers entre 2003 / 07, ces fonds de garantie ont pris beaucoup de valeur permettant aux banques de prêter encore plus.
Maintenant que les marchés financiers ont beaucoup baissé, cette masse monétaire ne s’est pas dégonflée. Elle est restée la même. Il n’y a pas eu de régulation. Que faire de cette masse monétaire énorme ?
Une grande partie de cette masse monétaire s’est investie dans la bourse et dans ses dérivés.
La régulation de la masse monétaire se fait actuellement par le biais de la destruction de valeur des instruments financiers.
Jusqu'où faudra t-il baisser pour éponger le surplus de la bulle monétaire ?
Une autre anomalie : l’argent prêté et crée par les banques ne leur appartient pas. Et pourtant les intérêts reviennent dans la poche de celles-ci au lieu d’aller dans celle des états !
Il me semble donc urgent de changer les règles d’un système monétaire incapable de s’autoréguler !
Tous les matins, sur BFM, j’entends parler de « ces 50 000 milliards » de CDS (Crédit Default Swap) qui hantent la planète financière.
Les crédits hypothécaires « Subprime » ce n’était rien à côté de ces CDS !
Les CDS, ce sont des assurances que les banques ont souscrites auprès d’autres établissement financiers pour se couvrir des risques d’impayés.
Tous les établissements financiers ont acheté et vendu de ces CDS à tel point qu’ils représentent en valeur l’équivalent de la richesse mondiale d’une année de notre planète.
Pourquoi a t-on accusé les EU d’avoir fait une faute en laissant Lehman Brothers faire faillite ? Parce que tous les créanciers de cette dernière se sont tournés, ont exercé leurs CDS, vers leurs assureurs du type AIG (le plus grand assureur américain et mondial qui n’a pas pu faire face aux demandes de remboursement).
C’est l’une des raisons pour laquelle les états ne laisseront plus leurs banques faire faillite.
Tout le système financier se tient. Vous laissez un domino s’écrouler et tout l’édifice est menacé de tomber !!
Ce matin mon ami Serge me disait que lorsqu’une banque attribuait un prêt, elle créait de la masse monétaire qu’elle oubliait par la suite d’annuler.
On comprend que depuis quelques années on a crée une masse considérable d’argent « artificiel » en particulier grâce aux produits dérivés. Si l’on ne peut pas mettre en face un actif tangible, cet argent est sans valeur !
Il y a peu on s’occupait de l’augmentation des masses monétaires M2 ou M3. Depuis quelques temps on en parle plus !!
On a donc crée une immense « bulle financière » artificielle qu’il faut dégonfler. Le plus simple est de faire baisser les produits financiers, les actions et autres. Les autres actifs suivront (l’immobilier entre autres).
On attaque les fonds spéculatifs, les Hedges Funds comme si c’était des fantômes financiers immatériels. Il ne faut pas oublier que, derrière un fonds, il y a des milliers de souscripteurs qui vont être ruinés. C’est beaucoup de pouvoir d’achat et d’emplois en moins.
Ce matin on a appris que le fabriquant de yachts de luxe « Rodriguez » avait lancé un avertissement sur ses résultats. Demain ce seront Porsche, Mercédès et autre fabriquant de produits de luxe. Mais à chaque fois ce seront des emplois qui sont en jeu !
On reproche aux banquiers de ne pas prêter mais le peuvent-ils ?
Ils sont assujettis (heureusement) à un ratio, le « Tiers one », qui les empêche de prêter plus de 10 fois (je simplifie volontairement) ce qu’ils ont en garantie. Mais lorsque cette garantie (souvent des actifs financiers) fond avec la baisse des marchés financiers, que doivent-elles faire ?
C’est la raison pour laquelle l’état français a « prêté » 10 milliards € aux banques françaises afin de restaurer leurs fonds propres et améliorer ce ration « tiers one ».
Le système financier est « un tout » avec la mondialisation. C’est pour cela que, le week-end dernier, tous les pays du G20 ont été unanimes.
J’entends certains « politiques » plaider pour une relance à tout prix. Une relance de quoi et comment ? Vous ne ferez pas consommer une population qui n’est pas sûre de son avenir et de son emploi demain ! Ce serait suicidaire !
Je préfère un gouvernement qui met le paquet sur les énergies renouvelables qui pourraient créer 500 000 emplois tout en préservant notre planète et en faisant faire des économies à ceux qui utiliseront ces nouvelles énergies.
L’argent, l’état (et c’est notre argent) en a peu. Il faut donc s’en servir à bon escient et surtout « tous ramer dans le même sens » sans arrière pensée.
L’heure est très grave, si l’on veut avoir une chance de s’en sortir……..
Cette politique volontariste du gouvernement n’ouvre t-elle pas un « boulevard de croissance » à nos chouchouttes que sont : Facilasol, Sebdo Enr et Strategeco Solar Enéovia ?
Les 2 premières sont encore en dessous de leurs cours d’introduction !
Jetez un coup d'oeil sur le cours des valeurs vertes allemandes :
- en 5 jours + 111 % pour Conergy, + 43 % pour Solarworld, + 45 % pour QCells, + 60 % pour notre certificat Solar SG
Il n'y a pas que le CAC 40 !
N’attendez pas que les gérants de fonds, actuellement traumatisés par la crise, rentrent massivement sur ces titres !
N'oubliez pas les centaines de M € encore en cash dans les FCPI et FIP de défiscalisation !
Je peux même vous dire qu’actuellement certains fonds rentrent, dans nos valeurs, par l’intermédiaire d’AK à un prix supérieur au prix coté.
On ne peut entrer sur ces valeurs aux cours qui sont cotés actuellement que pour de "petits tickets". Pour les "gros tickets" il faut payer le juste prix !
Sarkozy met en avant la "réserve de croissance fantastique"
de sa révolution verte
Il faut accélérer la "révolution environnementale" et "produire autrement", a lancé mardi Nicolas Sarkozy, mettant en avant la "réserve de croissance fantastique" des mesures du Grenelle de l'environnement, qui sera "scrupuleusement" respecté.
"La crise financière et la crise économique ne font que renforcer la nécessité de la révolution environnementale", a affirmé le président de la République à l'occasion d'une table ronde consacrée au Grenelle de l'environnement à Vaujours (Seine-Saint-Denis). "On ne doit pas la retarder cette révolution, on doit l'accélérer, justement parce qu'on doit produire autrement."
"Pour moi, tout ce qu'on est en train de faire sur le Grenelle de l'environnement, on le respectera scrupuleusement parce que c'est une réserve de croissance fantastique (et) que c'est une exigence de nos compatriotes", a-t-il donc promis à nouveau, répétant aussi un soutien appuyé à son ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et à la secrétaire d'Etat Nathalie Kosciusko-Morizet, tous deux présents.
En visite dans une usine de fabrication de plaques de plâtre, le président a donc insisté sur l'isolation des bâtiments anciens, un des grands volets des décisions du Grenelle de l'environnement, dont les conclusions ont été rendues il y a à peine plus d'un an. Nathalie Kosciusko-Morizet attend de cette disposition la création de 200.000 emplois dans le secteur du bâtiment.
Le président a renouvelé l'engagement de l'Etat de rénover ses bâtiments et l'aide aux particuliers via le prêt écologique à taux zéro, qui peut monter jusqu'à 30.000 euros. A cette occasion, il a émis l'idée d'une "avance" accordée aux bénéficiaires du crédit d'impôt afin qu'ils puissent bénéficier du coup de pouce de l'Etat au moment où ils financent les travaux.
Au-delà de l'isolation, il faut que les gens "ne se fassent pas avoir", a insisté le chef de l'Etat. Il a en particulier demandé aux offices HLM de répercuter les économies d'énergie réalisées après rénovation sur le montant des loyers, parce qu'il "n'est pas question que (...) le locataire ne s'y retrouve pas lui aussi".
Le président a renouvelé son attachement au système du bonus-malus qui sera étendu "à d'autres familles de produits" et a jugé qu'en matière de production d'énergie, la France n'était pas tenue de choisir entre le nucléaire et les énergies renouvelables.
"Ou est-ce que c'est écrit qu'on doit faire ou l'un ou l'autre?", a-t-il interrogé. Nicolas Sarkozy a affiché son intention de mobiliser "le même investissement (...) qu'il y a 40 ans dans le nucléaire" et de lancer la France "à la fois" dans la construction d'un deuxième réacteur EPR. Il a souhaité "en même temps" investir "dans le solaire, la biomasse", mais pas autant dans l'éolien que certains pays qui "ont peut-être été un peu loin". "C'est peut-être écologique sur la consommation, mais alors sur la vision, franchement!", a-t-il lancé.
Le président français a aussi maintenu son ambition de faire adopter le paquet énergie-climat par l'Union européenne d'ici à la fin de l'année, malgré les réticences de plusieurs pays inquiets de devoir faire de trop gros efforts pour faire évoluer leur industrie. "On le fera passer, on ne changera pas l'objectif, on ne changera pas la date", a-t-il promis. "Si la France et l'Europe veulent convaincre d'autres parties du monde que l'enjeu environnemental est décisif, on doit être exemplaires."Avant d’investir ou de resté investi, il est important de se poser, calmement, les bonnes questions :
Quels sont les secteurs qui sont ou seront touchés par la crise ?
Et pourquoi ?
è Dans les entreprises l’un des postes le plus facile à diminuer est celui de la publicité.
Donc toutes les entreprises, qui vivent de la pub, sont en danger.
Par exemple les médias (on vient d’apprendre que la Vie financière avait déposé son bilan) seront touchés et beaucoup de sociétés internet « utilies » tel Doctissimo ou Au Féminin.com mais pas les marchands. Car internet est aussi le média qui favorise le « low-cost » et ce dernier va de plus en plus être favorisé. On l’a vu récemment avec Peugeot qui a lancé son « Webstore ».
èUn autre secteur va être touché, celui des services informatiques. Partout où on va pouvoir repousser les investissements, on le fera. Dans les banques en particulier.
Mais il restera des investissements incontournables.
Par exemple la sécurité informatique.
Une enquête, publiée par Computerworld le 28 octobre, a été réalisée auprès de 7 000 entreprises dans 119 pays.
Les conclusions sont que le secteur de la sécurité informatique s'estime plutôt à l'abri de la crise. Selon PWC (Price Watershouse Coopers), les dépenses devraient progresser (44% des réponses) ou se maintenir (31% des réponses), mais rarement (5%) régresser.
Et si les budgets doivent baisser, les responsables sécurité s'attendent à ce qu'ils baissent moins que d'autres projets.
Donc devraient être protégées des sociétés comme Mobilegov et Xiring.
èUn autre secteur touché sera le secteur financier. Beaucoup d’acteurs vont disparaître par rachats, fusions…. Il y aura des suppressions d’emploi.
èDans le bâtiment, l’automobile et ses sous traitants, les plus faibles vont disparaître. L’intérim va également souffrir.
èEt puis il y a les secteurs favorisés par les états tels
- ceux concernés par les «cleantechs » : énergies renouvelables, isolation des bâtiments, recyclage si pas impacté par le prix des matières premières
Mes sociétés favorites sont Facilasol, Sebdo Enr, Strategeco Solar Enéovia, Auréa
- ceux concernés par les grandes dépenses d’infrastructure (ferroviaire, autoroute) ou d’équipements permettant de gagner en productivité.
Là je pense à des grandes telles Alstom ou Nexans mais aussi à Gaussin
- ceux concernés par les nouvelles technologies
Dans ce cas il faut s’intéresser aux sociétés avec le label OSEO.
Plusieurs des sociétés citées précédemment ont ce label (Mobilegov, Gaussin, Sebdo Enr etc….)
Voilà quelques pistes qui peuvent être croisées avec d’autres.
Le pire est de rester « immobile » et de subir.
Le meilleur conseil est celui du bon sens !

Vos questions m’amènent à vous apporter quelques précisions sur le fonctionnement des levées de fonds.
312 sociétés ont bénéficié des fonds de 51 sociétés de « capital risque ».
Mais la plupart de ces 312 sociétés, nous ne les connaissons pas et nous ne les connaîtrons jamais parce qu’elles ne viendront pas en bourse.
Les 51 sociétés de « capital risque » sont essentiellement des « établissements d’affaires »
Pour une société du secteur des nouvelles technologies qui cherche des capitaux, une question se pose :
- capitaux + entrée en bourse
L’entrée en bourse amènera essentiellement la notoriété vis à vis des clients et des fournisseurs.
Toutes les sociétés n’en ont pas besoin au contraire d’une PC30 ou d’une Facilasol.
De plus l’animation du cours de bourse et l’information aux actionnaires peuvent s’avérer trop lourdes pour le chef d’entreprise.
Par contre la croissance de la société pourra être plus rapide et si tout se passe bien (en période boursière favorable) elle pourra faire plus facilement un 2ème ou un 3ème tour d’appel de fonds.
Et pour les investisseurs particuliers que nous sommes, nous auront la possibilité de participer à l’aventure en achetant des actions.
- capitaux + développement à l’abri des marchés financiers et du public d’investisseurs
On trouvera dans cette catégorie beaucoup de sociétés du domaine de la santé (ex : biotechnologie) qui ont besoin de développer un brevet à l’abri de la concurrence.
L’investisseur particulier ne pourra s’y intéresser que par l’intermédiaire de fonds communs (FCPI, FIP pour lesquels vous connaissez mon opinion) ou en direct s’il possède beaucoup de capitaux !
Ces sociétés ont souvent besoin de capitaux importants.
Si tout se passe bien, quand elles auront réussi, elles seront l’objet d’une opération financière (vente, prise de participation, fusion etc ….) qui peut s’avérer très rémunératrice pour l’intermédiaire financier.
L’une des plus importantes sociétés de capital risque est SOFINNOVA
Sur son site on lit que seulement 20% des « jeunes pousses » sont introduites en bourse.
Sofinnova a investi dans PC30.
Conclusion
Lorsque je rencontre une société qui recherche des fonds, la question se pose donc pour moi : dois-je ou non lui conseiller de rentrer en bourse ?
On peut aussi penser qu’un certain nombre de sociétés rejoindront la bourse parce qu’aucune société de capital risque n’aura voulu d’elles !
Cela peut être la réalité mais cela dépendra surtout des contacts que ces sociétés auront pu avoir !
Ce n’est pas facile de rentrer dans les bonnes filières quand on est un jeune entrepreneur.
Ce n’est pas facile non plus pour les « candidats investisseurs », que nous sommes, de savoir où mettre son argent. D’où l’intérêt de connaître la société le plus « en amont » possible.
Des dates importantes
Lors des 2 semaines à venir, il y aura des dates importantes pour l’avenir des marchés financiers :
- 3 novembre è réunion de l’Eurogroupe
- 4 novembre è réunion de l’Ecofin
è élection présidentielle américaine
- 6 novembre è baisse probable des taux par la BCE
- 7 novembre è conseil européen exceptionnel pour préparer le sommet de Washington
- 8 novembre è réunion du groupe des 20 pays en développement
- 15 novembre è sommet à Washington du nouveau « Bretton Woods »
Soyons optimiste car il semble que « le temps des parlotes » soit terminé, remplacé par « le temps des actes »

Les « Cleantech » en pointe !
L’indicateur Chausson Finance recense tous les semestres les investissements qui ont été réalisés dans les sociétés des nouvelles technologies.
Pour le S1 2008, les informations ont été recueillies auprès de 51 sociétés de capital risque françaises.
Que peut-on en déduire :
è Le montant des sommes recueillies est de 470 M € contre 563 M € au S2 2007 mais 397 M € au S1 2007
èCes sommes concernent essentiellement des « 2ème tour de table » (67% des capitaux investis) étant donné qu’il y a eu peu d’IPO à cause de la conjoncture financière
èLes « Cleantech » (énergies renouvelables, isolation, recyclage….) font une entrée en force dans le classement des secteurs d’investissement.
èLa « santé » conserve le 1er rang avec 126,6 M € et 26% des sommes investies.
èLes « logiciels » occupent toujours la 2ème place avec 73,7 M € et 16% des capitaux investis.
èMais phénomène intéressant, les « Cleantech » occupent le 3ème rang avec 67,6 M € et 14 % des capitaux investis ! Ce n’est que le 2ème semestre de présence des « Cleantech » dans ce classement !
èLes « Télécom » prennent 61,7 M € et 13%
èPar contre « le secteur internet + e-commerce » recule à la 5ème place avec 49,5 M € et 11%, en recul de 46%.
Ce sont 312 sociétés qui ont bénéficié du financement lors de ce S1 2008 avec un « ticket » moyen de 1,5 M €.
Ces statistiques sont intéressantes pour nous « investisseurs » car il est important de connaître les secteurs porteurs et ceux qui sont en déclin.
Pour éviter un vendredi sanglant
Pourquoi la hausse brutale et imprévue mardi au soir à Wall Street ?
Pourquoi une hausse contenue aujourd’hui à Paris, même si elle est tout de même de 9,23 %
Voici mon interprétation et comment je vois la suite des évènements.
Si l’ON n’était pas intervenu on allait vers un vendredi très NOIR le 31 octobre 2008.
C’est en effet le 31 octobre le dernier jour pour que les Hedges Funds dénouent leurs positions pour l’année fiscale 2008. Comment peuvent-ils le faire ?
Ils possèdent des titres de la dette hypothécaire è invendables car il n’y a plus de marché.
Le seul marché qui soit liquide est celui des actions.
Donc jusqu’au vendredi 31, les Hedges Funds doivent vendre une grande partie de leurs actions à tout prix. Si l’on avait laissé faire dans le désordre, on aurait provoqué une énorme chute des marchés ….
Je pense donc que l’on a organisé la hausse des marchés au niveau mondial pour assurer une liquidité aux Hedges Funds jusqu’à vendredi. On n’avait pas d’autre choix pour éviter un désastre.
Depuis des mois on avait un courant vendeur sans rien en face. On lui a « construit » un courant acheteur permettant de le contrebalancer.
Dans le même temps les banques centrales de la planète baissent leurs taux d’intérêt ce qui justifie et favorise cette hausse.
Lundi 3 novembre, nous devrions avoir franchi cet écueil de l’échéance des Hedges Funds et les marchés devraient retrouver leur fondamentaux et probablement la hausse.
La baisse des taux conjuguée à la baisse de l’inflation va permettre de faire baisser les taux interbancaires et d’une façon générale tous les taux : prêts aux entreprises, aux particuliers donc relancer la consommation.
Cette baisse des taux permettra également aux états de lancer des grands emprunts à taux réduit et à échéance longue. De quoi permettre d’alimenter l’encours des fonds souverains.
Pourvu que tout fonctionne parfaitement ?
Telle est mon analyse, qu’en pensez-vous ?
Ce qui s’est passé sur Volkswagen devrait être une indication pour nous.
On critique beaucoup les Hedge Funds et les banques de « jouer » à découvert et d’entraîner les marchés financiers dans des variations aberrantes.
Avec Volkswagen c’est Porsche, son actionnaire majoritaire, qui a organisé la rareté jusqu’à ce que le flottant de cette valeur ne représente plus que 6 %.
Quand les financiers « vendeurs à découvert » ont appris cela, ils ont cherché à se racheter à…. n’importe quel prix !
Ils ont alors provoqué une hausse aussi absurde que leur vente à découvert pouvait l’être !
Les vendeurs à découvert se sont fait prendre au piège du « corner ».
Il est intéressant de voir que c’est un acteur de l’économie réelle, Porsche, qui a provoqué cela. Volontairement ou pas ?
Mais cela doit servir de leçon car ce qui s’est passé avec Volkswagen pourra se passer avec n’importe quelle valeur au marché étroit.
Je pense donc tout naturellement au ML. Quand les acheteurs vont se rendre compte que nos valeurs se portent très bien, qu’elles sont cotées à des prix ridicules et qu’il n’y a aucun risque financier comme pour les banques ou autres valeurs du CAC40, que va t-il se passer ?
Il pourrait bien y avoir un corner sur les bonnes valeurs du ML !
Avez-vous observé ce qui se passe sur SEBDO Enr ? La valeur vient de monter de 10 % 3 jours consécutivement ! Et vous allez voir, bientôt, que c’est tout à fait justifié.
Alors je crois que ce n’est pas le moment de céder à la panique et de vendre ATP.
La hausse sera aussi absurde que la baisse l’a été !!